BIOGRAPHIE

Jinks Kunst, né à Vevey en Suisse en 1976, est bercé dans l’art grâce à son grand-père, meilleur ouvrier de France, céramiste d’art, poète et inventeur. A la fin des années 1980, la musique et la culture rap rythment sa vie. Interpellé par le visuel de Mode2 dans le magazine de skate NoWay, puis par la pochette de l’album «Chromatique» du groupe Suisse Sens Unik signée par Lazoo du collectif M.A.C., il commence à esquisser des lettrages graffiti.

 

Jinks participe depuis le début des années 2000 à des expositions et évènements en France et à l’étranger (Suisse, Italie, Angleterre, Etats Unis…). Ses œuvres sont présentes dans plusieurs collections privées, et également visibles dans les livres « Vitry Ville Street Art » (2013) de Brigitte Silhol et Nath Oxygène, « Epsylon Point, Ma Gueule Par Mes Potes » (2015) de Nathalie Roger et Marie Eddo, « Nantes Insolite » (2015) de Stéphane Pajot et « Street Art, Poésie Urbaine » (2015) de Sophie Pujas.

 

Cet artiste multidisciplinaire détourne aussi habilement des panneaux de signalisation grâce à des autocollants qu’il découpe manuellement. Un monde où les dos d’âne se transforment en skate parc et les sens interdits en crucifix modernes. Jinks porte également la casquette de plasticien. Avec des Lego©, il réalisa le portrait de Nelson Mandela (1,4 x 1,5m). Pour les 20 ans de la disparition de Serge Gainsbourg, il assembla près de 20 000 filtres cigarettes. 

 

En 2015 Jinks participe à la décoration du bidonville de Sidi Moumen à Casablanca (Maroc). L’objectif est de créer du lien social en fédérant les habitants autour d’un projet participatif. L’association Art Lab de Katmandu (Népal) l'invite également à participer au projet Prasad en organisant des ateliers autour du street art. Les ateliers se sont clôturés à Beni (Népal) par une fresque rendant hommage à Mahabir Pun, un enseignant népalais connu pour son travail considérable dans la mise en place du wifi dans les zones reculées de l’Himalaya. Ce fut l’occasion pour Jinks de réaliser un portrait à la hauteur de l’homme avec des dimensions de 2,5 x 4,3m. 

 

En 2016, ce globbe-trotter passe plus de 4 mois en Afrique de l'Ouest pour réaliser son projet "Djiguene & Goor", un livre retraçant ses préparatifs et son périple jalonné d'ateliers et décorations dans des rues, écoles, centres culturels (Tambacounda – Sénégal), Alliance Française de Kaolack (Sénégal), Institut Français d'Abidjan (Côte d'Ivoire). Ce fût aussi l'occasion de participer au festival Regraff à Cotonou (Bénin).

 

Depuis 2017, Jinks investit le territoire nantais en réalisant des fresques murales (Trentemoult), des devantures de magasins... Ses pérégrinations l'ont conduit au Sri Lanka et à Oman pour des détournements de panneaux, à Bruxelles pour l'exposition "Strokar" organisé par Fred Atax, ainsi qu'à Genève pour une exposition suivie d'une vente aux enchères.

Démarche artistique

Jinks évolue dans le milieu du graffiti depuis le début des années 1990. Adepte du spray, du collage d’affiches et stickers, Jinks se classe dans l’art contemporain urbain et réalise des peintures citadines éphémères. Il aime travailler sur des supports différents : bois, mur, métal, disque vinyle, plateau de skate… 

 

En 2006, il devient accro au pochoir. Armé d'un cutter, il cisèle des dentelles de papier et réalise des pochoirs à échelle humaine. L’actualité est une source d’inspiration pour Jinks. Ses pochoirs déclinent tour à tour des scènes de guerres, des étendards, des poings levés... Le visage d’Omayra Sanchez nous rappelle de douloureux souvenirs. 

 

Au détour d'une rue, il est possible d'apercevoir un panneau détourné par Jinks à l’aide d’autocollants découpés à la main. Un acte qui oscille entre la fantaisie et le potache, mais peut aussi parfois prendre une teinte politique. Jinks joue et s’adapte aux petites différences graphiques des panneaux en fonction des pays qu'il traverse.

 

Intervenir dans les rues du globe est une nécessité pour Jinks. La communication s’engage alors plus facilement avec les habitants, donnant ainsi l’occasion d'un véritable échange et d'une découverte pour des personnes n'ayant pas forcément accès à l'art. 


BIOGRAPHY

Jinks Kunst was born in Vevey in Switzerland in 1976. Influenced by the artistic talents of his grandfather Paul Urfer, who was a poet and an inventor, even appointed « Meilleur ouvrier de France »* as a ceramist artist. In the late 80’s, music and rap culture marks his life. Caught by Mode2’s visual published in the NoWay skate magazine and then the album cover of « Chromatique » from the Swiss group Sens Unik signed by Lazoo from the M.A.C. collective, he begins lettering graffiti. Since the early 2000’s, Jinks participate in exhibitions and events in France and abroad (Switzerland, Italy, England, United States...).

 

His productions are featured in several private collections and also in Nathalie Roger’s and Marie Eddo's "Vitry Ville Street Art" (2013), in Brigitte Silhol’s and Nath Oxygène’s "Epsylon Point, Ma Gueule par Mes Potes" (2015), in "Nantes Insolite" (2015) published by Stéphane Pajot and "Street Art, Poésie Urbaine" (2015) by Sophie Pujas.

 

This multidisciplinary artist also skillfully deflects traffic signs with stickers that he cuts himself. In his world, donkeys are transformed into skate parks and the wrong way traffic signs becomes modern crucifixes. Jinks is also known for his plastician art skills. He creates the portrait of Nelson Mandela (1,4 x 1,5m) with Lego © pieces. As we commemorated the 20th anniversary of Serge Gainsbourg’s death, he gathers nearly 20,000 cigarette filters for a portait.

 

In 2015, Jinks participates in the design of the shantytown of Sidi Moumen in Casablanca (Morocco) with the « Street Art Sans Frontières » association. The aim is to create social bond by federating inhabitants around a participative project. The association « Art Lab » in Katmandu (Nepal) also invites him to participate in the Prasad project by organizing street art workshops. The workshops ended in Beni (Nepal) with a mural paying tribute to Mahabir Pun, a Nepalese teacher well known for his considerable work in setting wi-fi in remote areas of the Himalayas. This was an opportunity for Jinks to make a portrait at the real height of the man mesuring 2.5 x 4.3m.

 

In 2016, this globetrotter spends more than 4 months in West Africa to carry out his project "Djiguene & Goor", a book tracking his preparations and his journey punctuated with workshops and decorations in streets, schools, cultural centers (Tambacounda - Senegal), at the « Alliance Française » of Kaolack (Senegal) and the French Institute of Abidjan (Côte d'Ivoire). It’s also an opportunity to participate in the Regraff festival in Cotonou (Benin).

 

Since 2017, Jinks invests himself in creating murals in Nantes (Trentemoult) and storefronts ... His journeys have led him to Sri Lanka and Oman for trafic signs hijacking, in Brussels for the "Strokar" exhibition organized by Fred Atax, as well as in Geneva for an exhibition followed by an auction sale.

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