Biographie

Jinks Kunst est né à Vevey en Suisse en 1976. C'est en Janvier 1990, qu'il est interpellé par le visuel de Mode2 dans le magazine de skate NoWay, puis par la pochette de l’album «Chromatique» du groupe Suisse Sens Unik signée par Lazoo du collectif M.A.C. C’est à ce moment-là qu’il commence à prendre le crayon pour esquisser des lettrages graffiti.

 

Depuis 2010 Jinks participe à des expositions et évènements en France et l’étranger (Suisse / Italie / Angleterre, Maroc, Etats Unis…). Ses œuvres sont présentes dans 3 collections privées et visible dans quelques livres, Vitry ville street art L'aventure continueEpsylon Point, ma gueule par mes potes, Nantes Guide Insolite... 

 

Cet artiste multidisciplinaire détourne aussi habilement des panneaux de signalisation grâce à des autocollants qu’il découpe manuellement. Un monde ou les dos d’âne se transforment en skate parc et les sens interdit en crucifie moderne. 

 

Jinks porte également la casquette de plasticien. Avec des Légo, un soir d’hiver, il réalisa le portrait de Nelson Mandela d’1m40 sur 1,50m. Pour les 20 ans de la disparition de Serge Gainsbourg, il assembla plus de 20 000 filtres.

 

Pour les 30 ans de Tetris, Jinks s’improvise organisateur d’expo, en créant Tetromino, une exposition itinérante de Hyères à Tournais (Belgique) en passant par Quimper, Paris…

 

En collaboration avec l’association Humanit’art il participe et invite des artistes à repeindre des cellules dans l’ancienne prison de Nantes pour le projet « Pimp My Clink ».

 

En Janvier 2015 Jinks participe à la décoration du Bidonville de Sidi Moumen à Casablanca avec l’association Street Art Sans Frontières. L’objectif est de créer du lien social en fédérant les habitants autour d’un projet participatif.

 

Pour bien conclure l’année 2015, l’association Art Lab de Katmandu invite Jinks en décembre à participer au projet Prasad en organisant des ateliers autour du street art. Les ateliers se sont clôturés par une fresque rendant hommage à Mahabir Pun, un enseignant népalais connu pour son travail considérable dans la mise en place du wifi dans les zones reculées de l’Himalaya. Ce fut l’occasion pour Jinks de réaliser un portrait à la hauteur de l’homme avec des dimensions de 2,5 m x 4,3 m. 

 

 

En 2016 Jinks passe plus de 4 mois en Afrique de l'Ouest pour le projet Djiguene & Goor. Au fur et à mesure de son voyage, Jinks organise des ateliers et des décorations dans des écoles et centre qui s’occupent des enfants des rues. Il a aussi collaboré avec l’Alliance Française de Kaolack et l'Institut Français d'Abidjan pour des ateliers d'initiation. Ce fût aussi pour lui l’occasion de participer au festival de l’union, en décorant tout le centre culturel de Tambacounda, puis au festival Regraff à Cotonou. Chacun de ses voyages l’emmène à faire ce qu’il aime, faire découvrir sa technique du pochoir à des jeunes qui n’ont pas accès à l’art. 

 

Chacun de ses voyages l’emmène à faire ce qu’il aime, faire découvrir sa technique du pochoir à des jeunes qui n’ont pas accès à l’art. 

 

Démarche Artistique

Dès son enfance il fut bercé dans l’art grâce à son Grand Père Paul Urfer, meilleur ouvrier de France Céramiste d’Art, poète, inventeur. A la fin des années 1980, la musique et la culture Rap rythment la vie de Jinks.

 

Jinks est un adepte du spray et du collage d’affiches et stickers, il se classe dans l’art contemporain urbain et réalise des peintures citadines éphémères. Jinks évolue dans le milieu du graffiti depuis le début des années 1990.

 

En 2006, il devient accro au pochoir. Armé d'un cutter, il cisèle des dentelles de papier. Jinks réalise des pochoirs à l'échelle humaine, ne réalisant pas de murs peints de très grandes dimensions. L’actualité est une source d’inspiration pour Jinks. Ses pochoirs déclinent tour à tour des scènes de guerres, d’étendards qui flottent et de poings levés. Le visage d’Omayra Sanchez nous rappelle des souvenirs douloureux. Jinks aime travailler sur tous supports : boismur, métal, disque vinyle, plateau de skate… 

 

Jinks détourne également des panneaux de signalisation à l’aide d’autocollants découpés à la main. Au détour d'une rue, il est possible de tomber nez à nez sur un panneau détourné. Un acte gratuit qui oscille entre la fantaisie ou le potache, mais peut aussi parfois prendre une teinte politique. 

 

Intervenir dans les rues du globe est une nécessité pour Jinks. Ça donne l’occasion à un plus grand nombre de personnes de découvrir ses œuvres tout en créant un véritable échange avec les habitants des pays qu’il traverse. La communication s’engage plus facilement lorsque l’on peint dans la rue.  Pour les panneaux de signalisation, chaque pays ayant des petites différences graphique, Jinks joue et s’adapte en fonction du pays.


Parutions

2017

"Tendances, méthode de Français" aux Editions Clé (France)

 

2016

"Paris Street Art" de Claude Degoutte aux Editions Omniscience (France)

 

2015

« Street Art, Poésie Urbain » de Sophie Pujas aux Editions Tana (France) 

« Nantes insolite » de Stéphane Pajot aux Editions D’orbestier (France) 

« Epsylon Point, ma gueule par mes potes » de Marie Eddo & Nathalie Roger aux Editions Omniscience (France) 

 

2013

« Vitry ville street art , ... l'aventure continue » de Brigitte Silhol & Nath Oxygène au Editions Critères (France) 

2011

« Divergence » de Budi Karya Sumadi & Selo Riemulyadi aux Editions NAS (Indonésie)