DJIGUENE & GOOR, LE LIVRE

Livre Djiguene & Goor

 

120 pages qui retracent le projets Djiguene & Goor, au Sénégal, au Mali, Burkina Faso, Côte d'Ivoire et Bénin. Du voyage préparatif, au voyage de réalisation, vous saurez tout sur la quinzaine d'ateliers organisé avec des structures locales et internationales, mais surtout vous découvrirez les 12 héros en peinture ! 120 jours de voyages à travers le livre !

 

Ce projet a été concrétisé grâce à la participation de la Ville de Nantes, l'Institut Français de Paris, l'Institut Français de Saint-Louis,  l'Institut Français de Bamako, l'Institut Français Abidjan, Albers Foundation, le Centre Culturel de Tambacounda, l'association Napam Beogo, l'Espace Mains du Monde, Montana Colors, Emmaüs International, l'ONG N'gboadô, la Fondation Amigo,  l'association And Taxawu Talibé, l'ONG OJSP,  l'ssociation Dugu Tigui, la Galerie 18, l'association Bleu Citron, l'Auberge Djamilla, l'association Elowa... 

 

Tirage limité à 200 exemplaires numérotés / signés

 

Merci aux nombreuses personnes qui ont soutenus mon projet ! Le livre servira a financer une partie des prochains projets.

 

Format : 14,8x21 cm

Reliure : Reliure dos carré collé

Papier : Classic demimatt - Couché mat

Grammage : 130 g

Papier de couverture : Turner - non couché effet "peau d'orange"

Grammage couverture : 300 g

20,00 €

16,00 €

  • disponible
  • 1 à 3 jours de délai de livraison1

DJIGUENE & GOOR

1 ● QU'EST-CE DONC?

2 ● QUI SONT LES ELUS?

3 ● QUI SONT LES ARTISTES?

4 ● C'EST QUAND?

5 ● QUI SONT LES PARTENAIRES?

6 ● QUI CONTACTER?

 


1 ● QU'EST-CE DONC?

Djiguene & Goor signifie « femme & homme » en wolof.

 

En collaboration avec plusieurs structures culturelles en Afrique de l’ouest, Jinks souhaite d’une manière singulière, rendre hommage à une femme ou un homme par le biais de fresques pérennes. D'ailleurs j'ai envie de dire des femmages et des hommages! Pour cela il propose, un programme d'interventions artistiques dans l’espace public, mais aussi des ateliers street art, pour permettre aux participants de s’initier à la technique du pochoir.

 

L’idée est de faire 6 fresques participatives en Afrique de l’Ouest (Sénégal, Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire et Bénin) en Septembre / Octobre / Novembre 2016

 

Avec ce projet en Afrique, il est important de solliciter la participation des habitants en leur permettant d’avoir accès à une pratique artistique, mais aussi en leur donnant les clefs pour comprendre la technique du pochoir. Depuis la conception jusqu’à la réalisation, l’envie est de créer une dynamique avec le quartier, les codes et valeurs qui leur correspondent. 

 

En parallèle du projet D&G, Jinks organisera des ateliers à Bamako (Bleu Citron) et Ouagadougou (Napam Beogo) réalisera des peintures dans des écoles et centres talibés. Ce sera le cas par exemple à Saint-Louis avec le soutien de l’association And Taxawu Talibés. Jinks profitera aussi de sa venue au Burkina Faso pour participer à Waga Festival et au Bénin au Festival Regraff. Il participera aussi au nettoyage de sites (plages, places, rues…) à Abidjan avec l’ONG OJSP. Jinks sera en résidence artistique à Tambacounda (Thread / Albers Foundation), à Ouagadougou (Napam Beogo). A la fin du projet, une exposition sera organisée à Nantes, avec des photos, des vidéos et de peintures. 

2 ● QUI SONT LES ELUS?

Ce projet est dédié aux femmes et aux hommes qui inspirent et encouragent la jeune génération, à créer, communiquer et transformer leur énergie afin de la transmettre à d'autres... Avec ce projet, Jinks veut montrer les visages des personnes ayant contribué positivement dans la société. Dans chaque ville, une femme et un homme seront choisis. Il s’agira d’écologistes, de personnes œuvrant avec détermination et abnégation en faveur de l’amélioration de leurs conditions de vie ou du développement du pays, des personnes qui donnent de leur temps aux autres. 

A Saint-Louis (Sénégal)

Maïmouna Tounkara                                                             Présidente de l’Association And Taxawu Talibés

 

Maimouna Tidiane Tounkara, est coordinatrice de l'association And Taxawu Talibés depuis 2005. Son travail social à débuté en 1997 comme trésorière adjointe. Elle accompagnait son frère dans des rencontres et événements touchant les enfants. Depuis elle n'a jamais abandonné le combat, malgré le manque de moyens elle continue son chemin, à relever les défis et obstacles. À St Louis elle est l'une des rares femmes à diriger une structure s'occupant des enfants. Aujourd'hui son travail est reconnu partout, ce qui lui a permis de partir aux États-Unis où elle a été reçue par Mme Hillary Clinton. Son combat continue aux côtés des enfants et ce, tant que les droits de l'enfant continueront à être bafoués. Elle n'arrêtera jamais ! 

Baye Fall Bathily                                                                                                     Directeur de Baye Event

 

Baye Fall Bathily est un Saint-Louisien qui contribue au développement de sa ville. Il lutte contre l’insalubrité, est connu dans le monde social et humanitaire grâce à la structure qu'il a mise en place il y a plus de 2 ans pour aussi booster la mode et la culture Saint-Louisienne qui est très riche en histoire. Il est aussi le représentant de stop mendicité a Saint-Louis qui lutte contre la mendicité des enfants talibés.

 


A Tambacounda (Sénégal)

Géraldine Bindia                                                                                          Directrice de l’Orphelinat Kedeukeur

 

Directrice de la pouponnière « Edekeur » Géraldine Bindia est une Tambacoundoise engagée pour les enfants. Cette structure compte aujourd’hui 20 enfants venus de partout. Malgrè que la structure traverse des moments très difficiles et les enfants mangent au jour le jour, elle continue a se battre pour cette mission lourde et noble.

Mamadou Sem                                                                                     Président de l'association Dugu tigui arts

 

Negger Dou Tamba est originaire de Tambacounda au Sénégal. Très tôt, il se passionne pour la musique Hip Hop en lui donnant un ton personnel, cru et dénonciateur en contradiction avec son image humble et réservée. Il débute sa carrière en 2004, puis dès 2008, il joue à Ziguinchor et Kolda avec Simon, Gaston, Daddy Bibson et Max Crazy. En mars 2015, il est le 1er artiste africain à résider au Centre Culturel de Sinthian, construit par une grande ONG américaine. En février 2016, il entreprend un gros chantier de mise en valeur du Centre Culturel de Tambacounda avec l’aide de l’artiste Jinks Kunst. Fondateur et président de l’association Dugu/Tigui/Arts, il créé et coordonne le 1er Festival De L’Union en mars 2016. Depuis 2007 il organise avec le centre de conseil des adolescents de Tambacounda des concerts de sensibilisation sur les IST (infections sexuellement transmissibles), MST (maladies sexuellement transmissibles) et plus particulièrement sur le sida. Il est aussi depuis longtemps un porte parole pour les enfants des rues, les talibés.  


A Bamako (Mali)

Kadia Démé                                                                                                                     Directrice de l'Orphelinat

 

On a tous un héros dans son quartier. Un homme ou une femme que l’on respecte, qu’on admire pour sa sagesse et ses actes. Kadia Démé fait partie de ces personnes admirables. Cette femme est seule à la tête d’un restaurant et d’une association d’aide aux enfants et aux personnes handicapées. Portrait d’une femme d’exception.

 

Rive droite, Badalabougou, une latérite comme une autre. Quoique, celle-ci grouille particulièrement d’enfants. C’est ici que Kadia s’est installée en 2002. Son restaurant fait face aux locaux de l’Association de Soutien aux Handicapés et Enfants Démunis (ASHED) qu’elle a créée. L’un ne va pas sans l’autre, le restaurant permet de financer le fonctionnement de l’orphelinat.

 

Un défi audacieux que Kadia a su relever haut la main. Avant la récente crise, la fréquentation du restaurant permettait une autonomie financière des deux structures, certains mois Kadia réussissait même à mettre un peu d’argent de côté. Sa clientèle est essentiellement malienne, faite d’habitués qui viennent régulièrement prendre leur pause déjeuner « Chez Kadia » ou bien passent prendre leur plat de riz à emporter. Parmi ses clients, la maîtresse des lieux compte également plusieurs sociétés, associations et ONGs qui lui commandent des repas que son fils livre dans le quartier.

 Oumar Diabaté                                         Centre Sahélien de Formation et de Recherche en Agro-écologie

 

Oumar Diabaté, est un écologiste depuis de nombreuse années. Des fruits, légumes et plantes médicinales produits sans pesticides et en quantité, c'est le pari réussi d'Oumar Diabaté, vétérinaire malien devenu fermier réputé pour ses produits bio qu'il tire d'un lopin de terre initialement peu propice aux cultures.Petit coin de vert luxuriant dans un écrin de terre ocre, la "ferme agroécologique" de Diabaté est située à Satinébougou, village de 400 âmes à une trentaine de kilomètres de Bamako, la capitale. Sur près de deux hectares, depuis 2005, poussent des tomates, courges, laitues, betteraves, mais aussi des arbres fruitiers et plantes médicinales. Un espace est réservé à des vaches laitières, poules et moutons métis. Mettre en valeur un sol "qui était très pauvre", où "l'herbe ne poussait même pas", n'a pas été facile à faire, ni à faire comprendre aux agriculteurs dans la zone, affirme à l'AFP Diabaté, grand homme au physique de boxeur. 


A Ougadougou (Burkina Faso)

Suzanne Kafando                                                             Membre fondatrice de l'association ICCV NAZEMSE

Née en 1946 à Saponé, madame Susanne Kafando est une humaniste du quartier Cissin à Ouagadougou . Toute sa vie, elle a donnée de son temps pour aider, conseiller, guider et épauler les orphelins et les veuves. Elle à marqué le quartier par son service et son grand cœur. Membre fondatrice de l'association ICCV NAZEMSE, elle était active à la maison de la femme sur la transformation agro-alimentaire et le soutien aux femmes en difficulté. Illetrée, elle encourageait les enfants à la lecture par le conte et la chansons du pays mossi. Elle s'est battu pour la scolarisation des orphelins, à l'image des ses propres petits enfants Caroline et Stéphane et elle encourageait les familles à amener les enfants à l'école. Susanne est décédée le 15 aout 2016 laissant un grand vide .Elle repose dans son village Natale.

Simon Nacoulma              Coordonnateur d’ICCV (école maternelle Kam Laada et bibliothèque de quartier)

 

Simon NACOULMA est du Burkina Faso en Afrique de l’ouest. Enseignant spécialisé dans le handicap intellectuel, sociolinguiste et poète, il est le fondateur et Coordonnateur de l’association ICCV NAZEMSE .Cette structure née en 2002 travaille dans le domaine de l’éducation, la promotion socio-économique de femmes ,la santé et la sécurité alimentaire. Né en 1973 Simon est un agent de développement local. Il se passionne pour les actions et les solutions de proximité. De son enfance Simon entend la voix de la souffrance, de là il s’est mis au service des plus pauvres de sa communauté. Scolarisation ,octroi de micro crédits aux femmes, conseils aux ado, guidance des filles- mère, appui au monde paysan pour l’agro écologie, formation des jeunes ,des enseignants et travailleurs sociaux ,sa vie est partage. En 2012 il a construit une école préscolaire pour les enfants défavorisés de Cissin .En 2015, les femmes avait leur maison de la femme. Depuis trois ans il mobilise des ressources du Burkina à la France, pour construire une nouvelle bibliothèque plus grande. Cette bibliothèque à été ouverture 23 juillet 2016.


A Abidjan (Côte d'Ivoire)

Mouna Mekale                                                                                              Directrice de la structure Moonn'Art

 

Mouna Mekale  est une Africanisme passionnée de culture africaine. Elle contribue au développement de sa ville à travers des œuvres socio-éducatives. Depuis quelques années Mouna Mekale aide les enfants de la rue, les orphelins et les familles pauvres a prendre conscience et se dire qu'on peut partir de zéro et être quelqu'un à travers la danse,le théâtre... Elle fait partie d'une troupe Artistique composé que d'enfants située à Abidjan dans la commune d'Abobo. Avec sa marque Moonn'Art elle laisse l'Afrique s'exprimer.

Drigbe djo                                                                                                      Président fondateur de l’ONG OJSP

 

Drigbe djo, un ivoirien de 32 ans engagé dans l'écologie de la Côte d'Ivoire. Passionné par l'environnement, la nature et ses multiples facettes... Il fonde l’ONG OJSP. Mécanicien de formation, il est curieux, ouvert et profondément attaché au respect du vivant et des personnes. Drigbe essaie, tant que possible, de montrer l'exemple en sensibilisant et en organisant des opérations de nettoyage dans les quartiers populaires d’Abidjan tels que Adjamé, Abobo… Depuis plus de huit ans, il travaille sans compter pour informer et sensibiliser afin que demain soit meilleur qu'aujourd'hui.


A Tohoue (Bénin)

Véronique Gnanih                                                       Fondatrice du 1er groupe Emmaüs au Bénin à Tohoue 

 

Véronique Gnanih née Anago est Béninoise, mariée, mère de 5 enfants. Après ses études primaires et secondaires elle obtient un BEAT (Brevet d'Etude d'Agriculture Tropicale) et un diplôme d'Animatrice rurale. Pendant 14 ans elle travaille au ministère du développement rural et de l'action coopérative. Elle a surtout travaillé dans des villages avec des populations très pauvres pour améliorer leurs conditions de vie dans plusieurs domaines (accouchements ,soins de santé, nutrition, formation, éducation sanitaire, agriculture, élevage, transformation et conservation des produits agricoles. A cette époque-là,il n'y avait ni dispensaire ni maternité dans les villages. L'eau était une denrée rare. Ensuite elle a eu la possibilité de poursuivre ses études à l'IUED (Institut Universitaire D'études du Développement) à Genève en Suisse avec un DESS socio-économie . De 1988 à ce jour elle travaille avec Emmaüs International. Elle a occupé plusieurs postes à responsabilité  pendant une quinzaine d'année (Déléguée régionale, CEI, Vice Présidente ainsi qu'au comité des sages). Elle est la fondatrice et responsable de la communauté Emmaus Tohouè au Bénin ,où elle travaille avec 26 jeunes en difficulté dans le domaine de l'agriculture, de l'élevage de la gestion des déchets.C'est une communauté de vie et  de travail qui existe depuis 28 ans.

Patrick Atohoun                                                                  Président d’Emmaüs International et chef de projet

 

Patrick Atohoun est  originaire du Bénin, en Afrique de l’ouest. Il est titulaire d’une maîtrise en sciences économiques, Co facilitateur de la recherche action participative initiée par Enda Jeunesse Action, animateur des jeunes en situation difficile,

A la fin de ses études en 1987 il s’est engagé  dans une activité indépendante de maraichage pour découvrir le monde de l’auto-emploi des personnes qui vivent des situations de précarité. En 1990 il a été appelé par Feu monseigneur de Souza ancien archevêque de Cotonou pour encadrer les jeunes qui sont en rupture familiale, les jeunes sortis de prison, les jeunes qui commencent à toucher à la drogue. C’est fort de cette expérience de proximité avec une frange des laissés-pour-compte  qu’en 1992 il a travaillé  à la création d’une communauté Emmaüs  appelée la communauté Emmaüs Hêvié. Cette communauté  a vite fait de changer de nom en 2003 pour devenir la communauté Emmaüs Pahou parce qu’elle a été délocalisée  dans la zone de Pahou

 

C’est une communauté rurale implantée sur une superficie de 12 hectares qui accueille les jeunes en situation difficile de 15 à 25 ans en vue d’une réinsertion sociale et professionnelle par les activités de maraichage, d’élevage et de pisciculture.

Patrick coordonne également au sein de l’association Emmaüs Pahou les activités de bric-à-brac, de microcrédits pour plus de  six cent femmes, de plusieurs autres activités génératrices de revenu.

 

Patrick s’est aussi investi pour la défense des droits des exclus et des laissés pour compte c’est dans ce cadre que depuis 2007 il coordonne avec Emmaüs International le projet d’accès à l’eau et à l’assainissement dans la commune de SôAVa. Par ce projet plus de 9000O personnes ont accès à l’eau potable  et disposent de latrines dans une zone lacustre. Cette population elle-même à travers l’association des usagers et des acteurs de l’eau et de l’assainissement gère collectivement avec les autorités communales tout ce dispositif et surtout veille au droit à l’eau potable pour tous.

3 ● QUI SONT LES ARTISTES?

Dans certains pays, Jinks fera des collaborations avec des artistes basés sur place. Au Burkina Faso, l'artiste El Marto réalisera les corps des 2 élus, tandis que Jinks s'occupera des portraits. En Côte d'Ivoire, Ange Arthur et Alberic Kouassi seront aussi de la partie pour réaliser la fresque. Puis au Bénin, Jinks travaillera avec Laurex Perex durant le festival Regraff à Cotonou.

 

 

El Marto                                                                   Ouagadougou / Burkina Faso

Originaire de Besançon en Franche-Comté et attaché à sa région, Marto est un artiste urbain polyvalent. Tantôt illustrateur, graffeur et plasticien, il nous invite dans un univers décalé mais engagé, empli d’œuvres qui cumulent indubitablement les qualités, drôles, esthétiques, philosophiques mordantes, caustiques et multiculturelles. Poussant la porte de l’art en passant par celle du graffiti, le jeune artiste commence, très jeune, par recouvrir les murs de sa ville. Rapidement, il trouve dans ses rues son inspiration, mais également son pseudo : Marto. Épicurien, ayant soif de diversité, le jeune graffeur entreprend des études dans le but de s’ouvrir à d’autres pratiques artistiques. D’abord des études de Communication Visuelle aux Beaux-arts de Cambrai, puis la faculté des Arts d’Amiens, il s’envole ensuite en Erasmus pour la Finlande, à l’école d’Art D’Helsinki, pour enfin achever son cursus au Burkina-Faso, dans le centre culturel Hangar 11, à Ouagadougou. 

 

A son actif, il affiche déjà de nombreuses collaborations avec divers artistes et magazines. En 2014, L’entreprise Terminator a vu sa carte de vœux réalisée par ses soins, et la décoratrice d’intérieur Nassara Design lui a demandé de customiser ses masques gabonais en résine. Également, il a collaboré avec un collectif d’artistes d’Ouagadougou, qui lui ont fourni une aide précieuse pour la scénographie de son exposition à l’Institut Français au Burkina-Faso en Novembre 2013. Aussi, il participe chaque année au festival Fanzine à Paris et fait l’objet de publications fréquentes dans les  magazines Barbeuc Mag et l’Attrape rêve. Marto est donc un artiste urbain engagé, dont les œuvres drolatiques servent des messages qui s’inscrivent dans l’air du temps.


Ange Arthur                                                                         Abidjan / Côte d'Ivoire

Né en 1989 dans la banlieue d’Abobo en Côte d’Ivoire, Ange Arthur KOUA, issu des Beaux arts d’Abidjan est un marginal, un ovni dans l’académisme de l’école. Attribué à la filière peinture, très vite il tente de s’en éloigner. Considérant le médium pictural comme trop restreint pour ses multiples idées artistiques. Il allie des variantes textiles, peintures, et se rapproche même de la sculpture ou de l’installation avec des œuvres de grandes envergures. A l’instar d’artiste tel qu’Ibrahim Mahama et ses réalisations monumentales dans plusieurs villes du monde. Il n’est pas question de satisfaire la technique académique, en véritable artiste il bouleverse les pratiques picturales, teste les matières et les formes pour en faire des tissus d’Histoire. Son travail s’attache à des sujets tels : la cause et  des métiers dit ‘’de rue’’, le mystère de la mort et de l’amour, les problèmes sociaux…

 

Ces tenues de travail, « preuve à conviction ».sont des nouveaux médiums que l’artiste utilise pour s’exprimer. Les « bleus de travails » se transforment en toile où les hommes-squelette-outils apparaissent cousus à d’autres jeans et  ou à des toiles de jute. Ces hommes anonymes sont mis à l’honneur dans les toiles de l’artiste. Le recyclage de matériaux trouvés dans son environnement est l’un des principes chers à l’artiste. Rendre beau ce qui est rejeté par la société. Sous l’influence de l’artiste Djire Mahé il cherche à redonner vie à ce qui est perdu. Tout a donc pour lui, une seconde vie, une seconde chance. 

 

 

L’instinct, l’improvisation, c’est par ce biais que Ange Arthur Koua alias Art’K’Ange s’exprime dans son œuvre. Il touche à tout et va même jusqu’à s’exposer lors de performances artistiques réalisées avec le groupe BE KOK Spirit composé d’étudiants de l’Insaac. La performance est pour lui, un nouveau moyen de s’exprimer en révélant  « un autre soi ». Se considérant encore à l’état « embryonnaire » de la performance qu’il découvre par hasard il y a 3 ans. Avec BE KOK Spirit le but est de soulever les consciences. Parmi toutes ses réalisations ce jeune artiste garde à l’esprit un objectif ultime : Redonner vie à ce qui n’est plus,  utilisant l’art comme légitime messager de la société. 


Alberic Kouassi                                                                  Abidjan / Côte d'Ivoire

Alberic Kouassi est un jeune artiste diplômé de l’école nationale des beaux-arts d’Abidjan. Il est né en 1988 à Adjamé. Il a fait le primaire dans cette commune, plus précisément à l’école Saint Michel où il évoluera du CP1 au CM2.

 

 Après l’obtention de son CEPE il est orienté au collège IMST des 220 logements toujours à Adjamé ; Il y restera de la sixième à la troisième. Après l’obtention de son BEPC, il sera orienté au lycée municipal de williamsville. Après avoir obtenu son BAC en 2010, il passe le concours d’entrée à l’INSAAC qui se solde par son admission à ladite école.

 

 Après un an de tronc commun, il opte pour la spécialité peinture dans laquelle il suivra une formation de quatre ans qui s’achève par l’obtention d’un master. Albéric Kouassi vit et travaille à Abidjan. Il a un penchant pour le street art et est un passionné de couleurs. Il est inspiré par des artistes comme Jean Michel Basquiat, Keith Haring, Abdoulaye Konaté.

 

Pour lui il n’existe aucune théorie en art. « Tant que ce n’est pas interdit c’est faisable » est sa phrase préférée. Il pense qu’en art, ce ne sont que des idées qu’on exagère.      

 


Stone                                                                                              Cotonou / Bénin

De son vrai nom Laurenson Sylvanus DJIHOUESSI, Stone est un statisticien de formation. Passionné par les arts visuels, il s’investit à fond dans le graffiti et l’art plastique depuis son enfance.

 

Il est fervent défenseur d’un graffiti social, engagé avec pour but de transmettre des messages et de conscientiser, il s’engage au quotidien à donner une image positive au graffiti africain et lui revêtir son manteau d’art le plus noble qui soit. Ainsi, il initie et organise depuis septembre 2013 la tournée « EFFET GRAFF » dont l’objectif est de rendre hommage aux figures célèbres qui ont marqué l’histoire du Bénin, de l’Afrique et du monde. Il est aussi chargé de l’organisation des rencontres internationales de graffiti au Bénin les « REGRAFF ». 

 

 

D’une créativité prolifique, il intègre les arts numériques et graphiques au graffiti et s’exerçant ainsi dans l’illustration, l’infographie, le graphisme, les animations et le design.

 

Ses œuvres partent des lettrages simples stylées aux wildstyles, de la 3D aux masques et aussi par des dessins et portraits. Membre de l’association culturelle ELOWA, et du collectif LMD (la main dorée).


4 ● C'EST QUAND?

SENEGAL du 8 au 26 Septembre 2016

8 septembre Nantes / Dakar

10 septembre Dakar / Saint-Louis

11 au 15 septembre Djiguene & Goor à Saint-Louis (en résidence à l’Institut Français de Saint-Louis)

17 et 18 septembre Saint-Louis / Dakar / Tambacounda

19 au 23 septembre Djiguene & Goor à Tambacounda (en résidence chez Thread / Albers Foundation)

26 septembre Tambacounda / Bamako

 

MALI du 27 Septembre au 6 Octobre 2016

27 au 2 octobre Djiguene & Goor à Bamako

3 au 5 octobre Atelier street Art dans le cadre de BamGraff (avec l'Association Bleu Citron)

6 octobre Bamako / Ouagadougou

 

BURKINA FASO du 6 au 17 Octobre 2016

7 au 12 octobre Djiguene & Goor à Ouagadougou (en résidence à l’Association Napam Beogo)

13 octobre Participation à Waga Festival (avec l'Association Umane Culture)

14 et 15 octobre Atelier street art (avec l'Association Napam Beogo)

17 octobre Ouagadougou / Abidjan

 

COTE D’IVOIRE du 17 au 28 Octobre 2016

18 au 22 octobre Djiguene & Goor à Abidjan (en résidence à la Galerie LeBasquiat)

23 octobre Nettoyage d’un site d’Abidjan (avec l’ONG OJSP)

24 et 25 octobre Atelier street Art (avec Galerie LeBasquiat)

26 et 27 octobre Atelier street Art (avec Institut Français d'Abidjan)

28 octobre Abidjan / Cotonou

 

BENIN du 28 Octobre au 11 Novembre 2016

30 octobre au 3 novembre Djiguene & Goor à Tohoue (avec Emmaüs International)

4 et 6 novembre Participation au festival Regraff à Cotonou (avec Association Elowa)

7 novembre Atelier street Art à Porto Novo (avec Centre Culturel Ouadada)

 

11 novembre Cotonou / Nantes

 

 

FRANCE du 2 mars au 28 avril 2017 à la Galerie18 à Nantes  

2 Mars à partir de 18h Vernissage

3 Mars de 14h à 18h Rencontre et intervention sur un mur de la galerie

4 Mars de 14h à 18h Rencontre et diffusion de la vidéo dans la galerie

6 Avril de 20h à 1h Nuit des Galeries 

10 et 11 Avril de 14h à 18h Atelier débouchant sur une expo

12 Avril Surprise concocté par la Galerie 18 et Jinks Kunst

28 Avril Finissage

5 ● QUI SONT LES PARTENAIRES?

AVEC LE SOUTIEN DE

L’INSTITUT FRANÇAIS ET LA VILLE DE NANTES

ENTREPRISEs EUropéenes

Montana Colors, fondée en 1994 à Barcelone est la meilleur marque de peinture en spray. L'esprit d'innovation, la détermination et l'engagement de la qualité se manifeste dans la création du produit d'origine Hardcore ™. 

 

 Aujourd'hui Montana Colors sert un marché mondial dans plus de 70 pays de leur établissement et siège à Barcelone. 

 

Cette marque a changé le vie de nombreux graffeurs.


RÉSIDENCES ARTISTIQUES

Thread est un centre culturel et un lieu de résidence pour artiste pour permettre aux artistes locaux et internationaux de vivre et de travailler dans Sinthian, un village rural de Tambacounda. Thread est un espace public souple et évolutive - lieux des célébrations, des cours de langue et de la santé, performances et les réunions de village sont quelques-unes des façons dont la population locale a repris la programmation du nouveau centre communautaire.

 

La mission Thread est double: permettre aux artistes d'accéder aux matières premières d'inspiration trouvée dans ce domaine rarement visité du monde; et d'utiliser l'art comme un moyen de développer les liens entre les zones rurales du Sénégal et d'autres parties du globe.Son concept et la construction ont été le fer de lance par le chef Sinthian locale et le médecin, le Dr Magueye Ba. Un expert de la durabilité de l'environnement sénégalais, Moussa Sene, est son directeur général. Et son directeur, Nick Murphy, représente l'organisation qui a rendu le projet possible: La Fondation Josef Albers Anni par la direction de son directeur exécutif, Nicholas Fox Weber.


galeries

Le Basquiat est une galerie d’art et un espace de soutien aux initiatives culturelles situé à Abidjan, Riviera 2. Il dispose de trois salles d’exposition, une salle polyvalente d’expression culturelle, une bibliothèque et un café.

 

Il est unique en son genre par ses deux politiques majeures : 

Organiser des activités artistiques et culturelles diversifiées impliquant le public : Exposition d’art, Performance, Installation, Conférence-débat, Dédicace, Projection de film, Shooting photos…

Faire venir et maintenir le public auprès de lui par le biais de son Café des arts.


La Galerie 18 est née de l'envie de rendre l'art accessible à tous, de partager des émotions et de faire découvrir la diversité de la création actuelle. Elle propose un large choix d'œuvres représentatives de la scène artistique actuelle à prix abordables. La Galerie 18 souhaite représenter le maximum de disciplines et de techniques inscrites dans les arts visuels (peinture, sculpture, photographie, illustration, graphisme, graffiti etc...).


Centres culturels

Fondée en 2000 à Ouagadougou, l’association Napam Beogo (espoir de demain) est composée de: 

Espace Culturel Mains du Monde: Lieu d'accueil et d'organisation d’événements artistiques et culturels, espace d'exposition, bibliothèque, etc.

Centre Artisanal: Situé  à Ouidi, le centre est spécialise dans la formation et la création artisanal: bronze, sculpture, instruments de musiques, peinture, design.

Résidence d’Hébergement: Accueil et hébergement des structures et des porteurs de projets sociaux,culturel, de solidarité internationale, etc.

École Maternelle: Création d'une école maternelle dans la commune rurale de Bingo.


Situé à Porto-Novo, capitale du Bénin, le Centre Culturel, Artistique et Touristique Ouadada a pour objectifs de promouvoir la culture, le patrimoine local et stimuler l’échange interculturel.

Caractérisé par son cadre spacieux et son architecture afro-brésilienne, OUADADA dispose d’un bar-restaurant, d’une terrasse à ciel ouvert, de halls d’exposition et d’un théâtre de verdure.

 

D’une capacité de plus de 600 personnes et équipé en matériel de sonorisation et de spectacles, OUADADA organise et/ou accueille : des concerts, des spectacles, des résidences d’artistes,  des expositions, des festivals de théâtre, marionnettes, conte, danse, musique, cinéma, des ateliers d’art enfants/adultes...


ASSOCIATIONS LOCALES

L'association Dugu Tigui art est une association culturelle basée à Tambacounda. Elle œuvre pour la promotion et le développement des cultures urbaines au Sénégal via des cadres d’expression artistiques (festivals, concerts, échanges, expositions, projections, ateliers et formation). Renforcer des ponts entre les acteurs du nord et du sud et entres les acteurs locaux pour ouvrir des voies nouvelles de collaboration, d’entre-aide et d’échange. 

Dugu Tigui, c’est aussi un centre culturel qui a pour but de rassembler tous les jeunes artistes de la région de Tambacounda dans un lieu (studio, salle de danse…) où ils peuvent s’exprimer librement. L’association Dugu Tigui a organisé cette année la première édition du festival de l’union. Un festival qui a pour but de mélanger les arts traditionnels de plusieurs peuple afrique et d’y incorporer des arts plus moderne comme le graffiti ou le rap.


L'association And Taxawu Talibé est une association créée en 1988. Son but est d'améliorer l'environnement et le cadre de vie des daaras, de sensibiliser l'opinion nationale et internationale sur les problèmes des talibés mendiants et des enfants en situation particulièrement difficile. Ainsi, l'association propose un programme d'actions sociales (habillement, alimentation et santé), d'amélioration de l'environnement et du cadre de vie, de promotion d'activités relatives à la formation éducative et instructive, aux sports et aux loisirs des talibés. En collaboration avec ses différents partenaires, ATT organise diverses activités issues de son programme général: collecte de vêtements et de médicaments, lutte contre la faim et la mendicité, nivaquinisation et circoncision, équipements mobiliers des daaras, activités sportives et festives, formation éducative et instructive. A ce jour, 77 marabouts collaborent avec ATT, 1 515 talibés sont donc encadrés. Ce nombre est variable puisque les talibés et leur daara ne sont pas fixes. ATT signifie en français "Action Solidarité aux Talibés."


Doxandem Squad est une structure de graffiti dont la volonté est d’une part de promouvoir l’art urbain africain et d’autre part de s’activer dans le social.

 

L'association organise chaque année le plus grand festival de graffiti d'Afrique "FestiGraff" ainsi que d'autres événements toutes l'année (concerts, expositions...)

 


L'Association Elowa est un mouvement artistique et culturel crée en 2008 afin de faire participer cinq artistes béninois à la biennale d'art contemporain de Dakar au Sénégal. L'envie de mettre en valeur l'art contemporain a donné naissance à l'association Elowa initié par Rafiy Okéfolahan, artiste plasticien Béninois.

 

Elle vise à favoriser les rencontres entre artistes, promoteurs culturels et public, afin de stimuler la création artistique à travers l'organisation des événements et déplacements culturels.

 

Le festival Regraff est un creuset d'échanges, de partage et d'action entre les expressions artistiques de graffiti et la jeunesse en vue de promouvoir le graffiti à travers des messages éducatifs et l'hygiène environnementale.


Waga Festival est l'événement phare de l'association Umane Culture. Cette association est active et développe des projets multidisciplinaires, dans la musique, le théâtre, la danse et les contes, créé en 1997 par Ali Diallo. Jinks participera à la 13ème édition du Waga Festival. 


ASSOCIATIONS Françaises

Le collectif Bleu Citron est un jus concentré de créatifs qui souhaitent mettre leur zeste de folie en partage pour l'organisation de rencontres artistique


ASSOCIATIONS suisses

Brique par Brick est une association qui a pour but la création de programmes d'intervention auprès des jeunes soit dans des centres de détention pour adolescents, en milieux scolaires ou universitaires afin d' augmenter leur confiance et leur estime de soi, 

En adressant les 3 sujets suivants: L'importance de l'éducation, l'importance de prendre des bonnes décisions.(C'est dans leur moments de décisions que leur futur se dessine) et le cercle d'influence les gens qui nous entourent, soit ils nous tirent vers le bas soit ils vous poussent vers le haut.

 


ONG

Fondée 2008 par Monsieur Drigbe djo , ONG OJSP  l'organisation des jeunes pour la lutte contre l'insalubrité publique est composée d'un groupe de jeunes volontaires.

 

L'ONG OJSP est une organisation de mobilisation citoyenne de protection de l'environnement et de amélioration cadre de vie , à but non lucratif loi 1960. Le but est de Promouvoir une prise de conscience collective environnementale en diffusant une culture éco citoyenne pour le bien être de la génération actuelle et celle du futur. L'association organise régulièrement des sessions de nettoyages dans toute la Côte d’Ivoire.


Médias 

Lebabi.net, c'est l'information juste sans passion. Ni à droite, ni à gauche pour influencer notre ligne éditoriale d'information générale. Une équipe jeune, dynamique qui travaille 24h/24 pour fournir l'actualité juste et pertinente de tous les domaines d'activité d'Abidjan et de la Côte d'Ivoire Lebabi.net compte parmis les sites leaders dans l'information en ligne en Côte d'Ivoire. 


Hip Hop Corner est un media web associatif de diffusion et de promotion de l’actualité hip hop et de la culture urbaine sous tous ses aspects.Il couvre un maximum d'événements nationaux et internationaux en lien avec cette culture désormais ancrée dans notre quotidien, que cela soit des sorties d'albums, des concerts, des événements de danse, graffitis ou encore les actualités artistiques/street-art (sans oublier la NBA ou le streetwear). Hiphopcorner.fr c’est un œil sur la culture urbaine avec plus de 10 000 fans Facebook, 1200 followers Twitter, 1 000 followers Instagram et 250 abonnés Youtube.


Le Petit Journal créé en 2001 par Hervé Heyraud est un média en ligne qui se veut « le média des Français et francophones » à l'étranger.


Autres

L’Auberge Djamilla de Bamako recevra Jinks durant toute la durée de son séjour. Cette auberge est très bien située et assez équipée pour qu’il puisse travailler sur place. Elle offre un confort agréable pour être concentré sur le projet et assez reposé. Ce partenariat est très important pour le bon déroulement du projet.

 

"Ce lieu fait partie des inclassables dans la lignée des hébergements authentiques, tenu par une passionnée du pays. On s'y sent chez des amis. C'est le rendez-vous de tous les voyageurs où s'échangent tous les bons plans sur le Mali et pays limitrophes ..." (Guide du Routard)



6 ● QUI CONTACTER?

Pour toute demande de renseignements, vous pouvons me contacter par mail à contact@jinkskunst.com